Film d’un enfant du Riad à Marrakech sélectionné à Cannes

Le Maroc était bien représenté à la dernière édition du très célèbre Festival de Cannes, le dernier film du réalisateur marocain Nabil Ayouch faisait partie de la sélection officielle. En effet, « much loved » a été sélectionné dans la section « La quinzaine des réalisateurs ». Au moment de sa sélection à la 68e édition du Festival de Cannes, le tournage et le montage du film n’étaient pas encore totalement achevés. La fin du tournage était prévue pour le début du mois de juillet 2015, mais la sélection au Festival de Cannes a obligé le staff du film à accélérer le processus afin qu’il soit prêt pour le festival qui a eu lieu en mai 2015. Pour la phase des sélections, le comité de sélection s’est contenté du premier montage et a eu un vrai coup de cœur pour le film. Le film est un aperçu de la vie dans le Riad et à Marrakech.

Des propos du réalisateur, le film a été tourné dans des conditions qui n’étaient pas toujours faciles pour l’ensemble de l’équipe. Il y avait beaucoup de tension, d’intensité et des conditions de tournage très particulières. Les membres de l’équipe et les comédiens ont fait montre de beaucoup de dévotion. La sélection au Festival de Cannes est comme une récompense pour les efforts consentis dans le cadre de la production de ce film. L’histoire de « much loved » est celle de filles de la nuit qui travaillent à proximité des Riad dans la ville de Marrakech. Il s’agit de Noha, Soukaina, Hlima et Randa. Malgré toutes les humiliations et les contraintes que leurs professions leur imposent, ces jeunes femmes restent joyeuses, complices, dignes dans leur royaume. Elles arrivent à tenir bon malgré la violence de la société qui se sert d’elles tout en condamnant ce qu’elles sont et ce qu’elles font.

À travers ce film, Nabil Ayouch plonge le public dans cet univers qui est à la fois fascinant et tragique. Le Festival de Cannes est une rampe de lancement inespérée pour ce film dont les droits pour la distribution dans le monde ont déjà été achetés par la société Celluloïd Dreams. Il s’agit de la deuxième participation du réalisateur au Festival de Cannes. En 2012, il y avait déjà participé avec son film « Les chevaux de Dieu ». Vous ne pourrez pas voir « Much Loved » dans un Riad à Marrakech. Le film est controversé au Maroc et il est interdit par les autorités qui jugent qu’il donne une image assez dégradante du Maroc.

Faites un tour en calèche, résidez dans un Riad et profitez des plaisirs de Marrakech

La calèche est un rituel presque obligatoire pour chacun des touristes qui visitent Marrakech, tout comme résider durant quelques jours dans un Riad à Marrakech. Le cocher vous donne ainsi la possibilité de découvrir en douceur les principaux monuments de la ville, la Palmeraie, l’Hivernage et de nombreux autres endroits. Le cocher pourra également vous donner quelques bribes de l’histoire de la ville. Comment se passe le tour en calèche dans la ville de Marrakech ? La première étape d’un tour à calèche est de trouver une calèche. On en trouve de nombreuses dans la ville, à des points de stationnement, mais aussi dans la ville puisque certaines parcourent les rues de la ville en quête de clients potentiels. Le principal point de stationnement des calèches à Marrakech se situe non loin de la Place Jemaa El Fna, à quelques mètres du Club Med. On en trouve également quelques-unes en face de l’hôtel Marrakech et non loin du Jardin Majorelle.

Au total, la cité ocre compte près de 150 calèches. Il est important de savoir que vous devez négocier le montant de la course avec le cocher, n’acceptez par automatiquement de payer la somme qu’il vous demandera. En général le parcours ne fait pas l’objet de la négociation, les cochers savent quel est le parcours qui convient le mieux à des touristes qui vivent dans le Riad à Marrakech ou non. En général, vous rejoindrez la Place Jemaa el Fna, en empruntant l’avenue Mohammed V, au milieu des autres moyens de transport que sont le bus, les mobylettes ou les voitures. La vitesse de la calèche permet de bien admirer le paysage. Le cocher présente souvent les lieux qu’il traverse, une sorte de visite guidée de la ville. Vous pourrez découvrir la Koutoubia et la Mamounia, vous mêler à l’effervescence du quartier Guéliz et profiter du calme du quartier de l’Hivernage.

Quelques fois, le cocher vous fera visiter l’Avenue Mohammed VI, où vous pourrez découvrir le Palais des congrès, le Théâtre Royal et les allées fleuries. Une balade en calèche vous coûtera approximativement 150 dirhams. Une somme qui vous permettra de découvrir la ville et vous changera de votre Riad à Marrakech. Sachez tout de même qu’un cheval coûte en moyenne 8 000 dirhams et qu’il en faut deux pour tirer une calèche. L’assurance par animal est de 1 250 dirhams par an et l’impôt de 1 000 dirhams par an. Chaque jour le cocher dépense environ 100 dirhams par cheval pour l’entretien et la nourriture. Les chevaux sont contrôlés tous les quatre mois pour s’assurer qu’ils sont en bonne santé.

Découvrez un établissement hôtelier de rêves non loin du Riad à Marrakech

Le Maroc est un pays qui reçoit en moyenne 10 millions de touristes chaque année. Afin de satisfaire à la demande de plus en plus croissante, il est important de mettre sur pied suffisamment d’infrastructures d’accueil, le Riad à Marrakech n’est plus suffisant. En effet, l’engouement pour les autres villes du royaume devient de plus en plus certain. C’est le cas pour la ville de Tanger qui figure désormais en bonne place dans la liste des villes les plus visitées du Maroc. Al Houara coastal Resort est un projet qui verra le jour dans la ville de Tanger, un méga projet qui complètera l’offre du pays. Le projet est né d’un partenariat entre la Société marocaine d’Ingenierie Touristique (SMIT), le Fonds souverain de l’Etat du Qatar et Qatari Diar, une filiale de Qatar Investment Authority. Il s’agit d’un projet qui s’étend sur 234 hectares. Depuis son lancement en 2008, le projet a connu de nombreuses difficultés suite au printemps arabe et à la crise financière. À l’heure actuelle, les travaux de réalisation de ce projet pharaonique sont relancés avec le même objectif qu’au départ : compléter l’offre touristique du Nord marocain.

Au sud du Maroc on retrouve de nombreuses infrastructures comme les Riad à Marrakech, tandis qu’au nord l’offre reste encore inférieure à la demande. Le ministre du Tourisme marocain a tenu à mentionner l’importance que le projet avait, tout comme les deux stations balnéaires que compte la région : Tamuda Bay et Lixus. Leur importance se situe dans le positionnement de la destination nord-marocaine en tant que zone touristique à vocation culturelle et balnéaire. L’ensemble du projet nécessite un investissement total de 4,8 milliards de dirhams afin d’aboutir et il s’inscrit dans la volonté de la région du nord de faire venir 3,1 millions de touristes d’ici 2020.

Dans le même ordre, il sera question pour la région nord-marocaine de se doter de 26 247 lits supplémentaires. Le projet a pu être remis en marche grâce à un accord conclu entre la SMIT, le Fonds souverain de l’Etat du Qatar et Qatari Diar. En plus de l’avantage que sa position sur la côte lui donne, le projet bénéficie également d’une position privilégiée non loin de la forêt diplomatique. Le projet regroupera 2 hôtels 5 étoiles, mais aussi de nombreuses villas et appartements de luxe. Dans ce contexte si vous décidez de quitter votre Riad à Marrakech pour vous rendre dans le nord, vous ne manquerez pas de lits. De plus, des salles de conférence, un golf de 18 trous des animations et autres équipements commerciaux sont prévus, pour satisfaire une clientèle de haut niveau.

Découvrez le Riad à Marrakech de l’époque médiévale

L’histoire du Maroc ne date pas d’aujourd’hui, le pays existe depuis des siècles et a vécu des choses qui méritent d’être rappelées à la mémoire des citoyens ou même des visiteurs du pays. Visiter un Riad à Marrakech vous donne un aperçu de l’histoire culturelle du royaume, ainsi que les différentes influences qu’il a subies, mais l’histoire ne s’arrête pas là. L’exposition « Le Maroc médiéval : un empire de l’Afrique à l’Espagne » est un évènement qui permet de retracer les grandes lignes de l’histoire du royaume. Le public marocain ou au Maroc peut ainsi découvrir les grandes lignes de cette période riche de l’histoire marocaine. L’exposition au Musée Mohammed VI devait préalablement s’arrêter, mais au vu de son succès, elle a été prolongée jusqu’au 1er septembre 2015, ainsi ceux qui n’ont pas eu la chance de la voir pourront se rattraper.

Le public devrait véritablement découvrir les merveilles des arts islamiques qui sont rassemblées durant cette exposition, qui rappelons-le est organisée en partenariat avec le Musée du Louvre. On peut découvrir pendant cette exposition les monuments qui marquent l’histoire du Royaume, ainsi que sa civilisation dans toute son authenticité. Au total, ce sont près de 220 créations d’artistes qui sont présentées. Des œuvres héritées de l’âge d’or de la civilisation musulmane sous les règnes respectifs des dynasties Idrisside, Almoravide, Almohade et Mérinide. Du point de vue de Mehdi Qotbi, président de la Fondation nationale des musées, pour les populations marocaines, c’est une aubaine de pouvoir profiter d’une exposition d’une telle qualité, une exposition qui a été découverte par le monde entier par le truchement du Musée du Louvre. C’est donc une raison suffisante de partir des Riad à Marrakech pour découvrir ces merveilles.

Cette exposition est une représentation des messages de paix, de tolérance et de beauté que l’islam véhicule. À travers les scènes représentées de manière ingénieuse, on peut découvrir l’histoire du Maroc depuis la dynastie des Idrisside jusqu’à la dynastie des Mérinides. Précisons que de nombreuses œuvres du patrimoine du Maroc ont été associées à cette exposition d’envergure. Après le Musée Mohammed VI, l’exposition sera déportée à Madrid, aux Émirats arabes unis et au Canada. Afin de partager 5 siècles d’histoire du Maroc à travers le monde. Les populations à travers le monde pourront donc découvrir le Riad à Marrakech et l’histoire du Maroc de la plus belle des manières.